IV
Chaque jour, chaque nuit, sur les rivières calmes
Mon ami était comme ses pères
Un tra?neur d’objets.
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Un jour tu sentiras,
Que je t’ai laissée une part de moi,
Une ombre, un souffle, un écho,
Qui restera là où je ne suis plus.
Je voudrais être sur cette colline,
Là-bas je m’assierais et pleurerais à nécessité,
Jusqu’à ce que chaque larme devienne un moulin.
Aux étoiles, mon ami, aux étoiles.
*

